Collectif d'aide et de victimes :
violences et harcèlement au ministère de l'Écologie
Communication
Lettre envoyée aux syndicats du ministère de l'Écologie
Sne-FSU
FNEE-CGT
UNSA développement durable
SNP2E-FO
UFETAM-CFDT
EFA-CGC
(sans réponse effective, sans action engagée)
Mesdames et messieurs les secrétaires généraux,
Mesdames et messieurs les membres des bureaux fédéraux,
Nous vous avons adressé un premier courrier, il y a plus de trois mois. Nous vous avons exposé une proposition simple et légitime, participer ensemble à lutte contre les violences, et une demande tout aussi simple et légitime, informer les agents du ministère de notre existence, de notre combat et du soutien que nous pouvons leur apporter.
En trois mois, vous n’avez répondu ni à l’une ni à l’autre.
Rien ne vous oblige à adhérer à notre lutte contre les violences et le harcèlement, institutionnalisés au sein du ministère de l’Écologie.
Pourtant, il est écrit, dans votre déclaration intersyndicale du 9 décembre 2025 : « nous vous alertons enfin à nouveau sur l’obligation de garantir à ses agents une organisation et un fonctionnement préservant leur santé au travail. Nous vous enjoignons de corriger l’ensemble des situations de souffrance au travail portées à votre connaissance et de prévenir toute dégradation supplémentaire ».
Ce sont de belles paroles. Pour qu’elles le restent, transformez-les en actes. Faites preuve d’honnêteté, de courage, de franchise, de respect et de politesse : donnez-nous votre position. Un choix aisé. Soit, oui, nous allons informer les agents du ministère de votre existence. Soit, non, votre combat contre les violences ne nous intéresse pas.
Il reste une troisième possibilité. Vous pouvez user de la pratique favorite des directeurs et du ministère, celle que vous dites combattre : le silence. L’ignorance est une réponse très claire.
Pour nous rejoindre :
• notre site internet : https://www.victimesecologie.fr/
• notre adresse mail : parole@victimesecologie.fr
• LinkedIn : https://www.linkedin.com/groups/13357335/
• Facebook : https://www.facebook.com/groups/1112825044277029
• Instagram : https://www.instagram.com/cavhe_victimesecologie/
Nous vous remercions pour l’attention que vous porterez à notre collectif et à notre demande.
Nous vous prions de croire, mesdames, messieurs, en l’assurance de nos meilleurs sentiments.
Le collectif d’aide et de victimes : violences et harcèlement au ministère de l’Écologie
Lettre à monsieur Sébastien Lecornu, Premier ministre de la République française
(sans réponse à ce jour)
Monsieur le Premier ministre,
Des drames surviennent dans votre fonction publique et vous n’en avez sans doute ni conscience ni connaissance.
La violence, la loi du silence, les mensonges et l’illégalité sont la norme. Une norme écrite, affichée, assumée, décomplexée et institutionnalisée. Une norme élaborée, validée et appliquée par les cadres, les directeurs, les inspecteurs, les collèges déontologues.
Dans votre fonction publique, le pas de bruit, pas de vagues prévaut.
Dans votre fonction publique, les agents souffrent.
Dans votre fonction publique, la peur règne.
Dans votre fonction publique, des directeurs mentent ouvertement aux institutions de la République.
Dans votre fonction publique, des inspecteurs ne respectent aucune des règles de vos propres guides.
Dans votre fonction publique, les carrières passent avant la santé des agents et la réalisation des missions.
Dans votre fonction publique, le travail est une option.
Dans votre fonction publique, la seule mesure de gestion des problèmes est la mutation.
Dans votre fonction publique, les services juridiques abusent de la calomnie et de la diffamation.
Dans votre fonction publique, les collèges déontologue n’ont ni éthique ni morale.
Dans votre fonction publique, les inégalités salariales sont volontairement amplifiées.
Mais, surtout…
Dans votre fonction publique, la loi est délibérément violée.
Dans votre fonction publique, les victimes sont coupables.
Dans votre fonction publique, les sanctions, les menaces, les intimidations pleuvent sur les victimes.
Dans votre fonction publique, les victimes sont expulsées, sans avoir commis la moindre faute.
Dans votre fonction publique, les victimes sont expulsées, pour avoir osé libérer leur parole.
Ces mots n’expriment pas un simple mécontentement. Ils s’appuient sur des faits avérés, sur des preuves indiscutables, sur des écrits irréfutables, sur des illégalités incontestables, sur des mensonges documentés.
Monsieur le Premier ministre, d’après les publications de votre fonction publique, la lutte contre les violences et le harcèlement constitue une de vos priorités. La vérité les contredit.
Nous avons formé un collectif pour combattre ces plaies qui gangrènent le ministère de l’Écologie, pour soutenir les victimes et pour suppléer aux insuffisances volontaires de vos services. Afin de mettre en adéquation vos promesses avec un début de réalité, afin de respecter vos engagements, nous vous demandons de bien vouloir informer les agents de ce ministère de notre existence et de notre initiative.
Notre première revendication est aussi simple qu’humaine. Agissez enfin, monsieur le Premier ministre !
La deuxième consiste en la création d’une structure, externe et indépendante, de recueil, d’enquête et de traitement des signalements et des violences. La cellule Thémis du ministère des Armées constitue un bon modèle, malgré ses limites et ses imperfections. Les agents ne comprennent pas la différence de protection entre les fonctionnaires et ne comprendront pas votre refus de leur accorder l’égalité de protection.
Nous sollicitons une entrevue pour vous expliquer la réalité de votre fonction publique et vous exposer l’ensemble de nos requêtes.
Bien entendu, vous pouvez nous ignorer, vous pouvez user de l’habituelle langue de bois, vous pouvez choisir le silence, l’arme favorite de votre fonction publique. Mais ces méthodes, le silence en premier lieu, ne peuvent constituer une réponse aux violences. Ce serait nier les valeurs de notre nation, ce serait associer votre nom à ces pratiques délictueuses et ce serait assumer la responsabilité des futurs drames qui ne manqueront pas d’arriver dans de telles conditions, car, dorénavant, vous ne pouvez plus affirmer que vous ne saviez pas.
En conclusion et en résumé, en 2025 et en France, la règle de votre fonction publique, écrite, validée et appliquée, est symbolisée par le cri d’un cœur féminin : « je me fais violer au bureau, je le dis, je suis virée ! »
Nous vous remercions pour l’attention que vous porterez à ce courrier et nous vous prions de bien vouloir recevoir, monsieur le Premier ministre, nos salutations respectueuses.
Lettre à monsieur Emmanuel Macron, président de la République française
(sans réponse à ce jour)
Monsieur le président,
Des drames surviennent dans votre fonction publique et vous n’en avez sans doute ni conscience ni connaissance.
La violence, la loi du silence, les mensonges et l’illégalité sont la norme. Une norme écrite, affichée, assumée, décomplexée et institutionnalisée. Une norme élaborée, validée et appliquée par les cadres, les directeurs, les inspecteurs, les collèges déontologues.
Dans votre fonction publique, le pas de bruit, pas de vagues prévaut.
Dans votre fonction publique, les agents souffrent.
Dans votre fonction publique, la peur règne.
Dans votre fonction publique, des directeurs mentent ouvertement aux institutions de la République.
Dans votre fonction publique, des inspecteurs ne respectent aucune des règles de vos propres guides.
Dans votre fonction publique, les carrières passent avant la santé des agents et la réalisation des missions.
Dans votre fonction publique, le travail est une option.
Dans votre fonction publique, la seule mesure de gestion des problèmes est la mutation.
Dans votre fonction publique, les services juridiques abusent de la calomnie et de la diffamation.
Dans votre fonction publique, les collèges déontologue n’ont ni éthique ni morale.
Dans votre fonction publique, les inégalités salariales sont volontairement amplifiées.
Mais, surtout…
Dans votre fonction publique, la loi est délibérément violée.
Dans votre fonction publique, les victimes sont coupables.
Dans votre fonction publique, les sanctions, les menaces, les intimidations pleuvent sur les victimes.
Dans votre fonction publique, les victimes sont expulsées, sans avoir commis la moindre faute.
Dans votre fonction publique, les victimes sont expulsées, pour avoir osé libérer leur parole.
Ces mots n’expriment pas un simple mécontentement. Ils s’appuient sur des faits avérés, sur des preuves indiscutables, sur des écrits irréfutables, sur des illégalités incontestables, sur des mensonges documentés.
Monsieur le président, pendant vos campagnes électorales, lors de discours et sur certaines de vos publications, vous avez promis d’agir et de lutter contre les violences et le harcèlement. La vérité vous contredit. Vous avez, sans le moindre douté, échoué.
Nous avons formé un collectif pour combattre ces plaies qui gangrènent le ministère de l’Écologie, pour soutenir les victimes et pour suppléer aux insuffisances volontaires de vos services. Afin de mettre en adéquation vos promesses avec un début de réalité, afin de respecter vos engagements, nous vous demandons de bien vouloir informer les agents de ce ministère de notre existence et de notre initiative.
Notre première revendication est aussi simple qu’humaine. Agissez enfin, monsieur le président !
La deuxième consiste en la création d’une structure, externe et indépendante, de recueil, d’enquête et de traitement des signalements et des violences. La cellule Thémis du ministère des Armées constitue un bon modèle, malgré ses limites et ses imperfections. Les agents ne comprennent pas la différence de protection entre les fonctionnaires et ne comprendront pas votre refus de leur accorder l’égalité de protection.
Nous sollicitons une entrevue pour vous expliquer la réalité de votre administration et vous exposer l’ensemble de nos requêtes.
Bien entendu, vous pouvez nous ignorer, vous pouvez user de l’habituelle langue de bois, vous pouvez choisir le silence, l’arme favorite de votre fonction publique. Mais ces méthodes, le silence en premier lieu, ne peuvent constituer une réponse aux violences. Ce serait nier les valeurs de notre nation, ce serait associer votre nom à ces pratiques délictueuses et ce serait assumer la responsabilité des futurs drames qui ne manqueront pas d’arriver dans de telles conditions, car, dorénavant, vous ne pouvez plus affirmer que vous ne saviez pas.
En conclusion et en résumé, en 2025 et en France, la règle de votre fonction publique, écrite, validée et appliquée, est symbolisée par le cri d’un cœur féminin : « je me fais violer au bureau, je le dis, je suis virée ! »
Nous vous remercions pour l’attention que vous porterez à ce courrier et nous vous prions de bien vouloir recevoir, monsieur le président, nos salutations respectueuses.
Lettre à monsieur David Amiel, ministre délégué chargé de la fonction publique et de la réforme de l'État
(sans réponse à ce jour)
Monsieur le ministre,
Des drames surviennent dans votre fonction publique et vous n’en avez sans doute ni conscience ni connaissance.
La violence, la loi du silence, les mensonges et l’illégalité sont la norme. Une norme écrite, affichée, assumée, décomplexée et institutionnalisée. Une norme élaborée, validée et appliquée par les cadres, les directeurs, les inspecteurs, les collèges déontologues.
Dans votre fonction publique, le pas de bruit, pas de vagues prévaut.
Dans votre fonction publique, les agents souffrent.
Dans votre fonction publique, la peur règne.
Dans votre fonction publique, des directeurs mentent ouvertement aux institutions de la République.
Dans votre fonction publique, des inspecteurs ne respectent aucune des règles de vos propres guides.
Dans votre fonction publique, les carrières passent avant la santé des agents et la réalisation des missions.
Dans votre fonction publique, le travail est une option.
Dans votre fonction publique, la seule mesure de gestion des problèmes est la mutation.
Dans votre fonction publique, les services juridiques abusent de la calomnie et de la diffamation.
Dans votre fonction publique, les collèges déontologue n’ont ni éthique ni morale.
Dans votre fonction publique, les inégalités salariales sont volontairement amplifiées.
Mais, surtout…
Dans votre fonction publique, la loi est délibérément violée.
Dans votre fonction publique, les victimes sont coupables.
Dans votre fonction publique, les sanctions, les menaces, les intimidations pleuvent sur les victimes.
Dans votre fonction publique, les victimes sont expulsées, sans avoir commis la moindre faute.
Dans votre fonction publique, les victimes sont expulsées, pour avoir osé libérer leur parole.
Ces mots n’expriment pas un simple mécontentement. Ils s’appuient sur des faits avérés, sur des preuves indiscutables, sur des écrits irréfutables, sur des illégalités incontestables, sur des mensonges documentés.
D’après les publications de votre fonction publique, la lutte contre les violences et le harcèlement constitue une de vos priorités. La vérité les contredit.
Nous avons formé un collectif pour combattre ces plaies qui gangrènent le ministère de l’Écologie, pour soutenir les victimes et pour suppléer aux insuffisances volontaires de vos services. Afin de mettre en adéquation vos promesses avec un début de réalité, afin de respecter votre engagement, nous vous demandons de bien vouloir informer les agents de ce ministère de notre existence et de notre initiative.
Notre première revendication est aussi simple qu’humaine. Agissez enfin, monsieur le ministre !
La deuxième consiste en la création d’une structure, externe et indépendante, de recueil, d’enquête et de traitement des signalements et des violences. La cellule Thémis du ministère des Armées constitue un bon modèle, malgré ses limites et ses imperfections. Les agents ne comprennent pas la différence de protection entre les fonctionnaires et ne comprendront pas votre refus de leur accorder l’égalité de protection.
Nous sollicitons une entrevue pour vous expliquer la réalité de votre administration et vous exposer l’ensemble de nos requêtes.
Bien entendu, vous pouvez nous ignorer, vous pouvez user de l’habituelle langue de bois, vous pouvez choisir le silence, l’arme favorite de votre fonction publique. Mais ces méthodes, le silence en premier lieu, ne peuvent constituer une réponse aux violences. Ce serait nier les valeurs de notre nation, ce serait associer votre nom à ces pratiques délictueuses et ce serait assumer la responsabilité des futurs drames qui ne manqueront pas d’arriver dans de telles conditions, car, dorénavant, vous ne pouvez plus affirmer que vous ne saviez pas.
En conclusion et en résumé, en 2025 et en France, la règle de votre fonction publique, écrite, validée et appliquée, est symbolisée par le cri d’un cœur féminin : « je me fais violer au bureau, je le dis, je suis virée ! »
Nous vous remercions pour l’attention que vous porterez à ce courrier et nous vous prions de bien vouloir recevoir, monsieur le ministre, nos salutations respectueuses.
Lettre à madame Monique Barbut, ministre de la transition écologique, de la biodiversité et des négociations internationales sur le climat et la nature
(sans réponse à ce jour)
Madame la ministre,
Des drames surviennent dans votre ministère et vous n’en avez sans doute ni conscience ni connaissance.
La violence, la loi du silence, les mensonges et l’illégalité sont la norme. Une norme écrite, affichée, assumée, décomplexée et institutionnalisée. Une norme élaborée, validée et appliquée par vos cadres, vos directeurs, vos inspecteurs, votre collège déontologue.
Dans votre ministère, le pas de bruit, pas de vagues prévaut.
Dans votre ministère, vos agents souffrent.
Dans votre ministère, la peur règne.
Dans votre ministère, vos directeurs mentent ouvertement aux institutions de la République.
Dans votre ministère, vos inspecteurs ne respectent aucune des règles édictées par vos propres guides.
Dans votre ministère, les carrières passent avant la santé de vos agents et la réalisation de vos missions.
Dans votre ministère, le travail est une option.
Dans votre ministère, la seule mesure de gestion des problèmes est la mutation.
Dans votre ministère, vos services juridiques abusent de la calomnie et de la diffamation.
Dans votre ministère, votre collège déontologue n’a ni éthique ni morale.
Dans votre ministère, les inégalités salariales sont volontairement amplifiées.
Mais, surtout…
Dans votre ministère, la loi est délibérément violée.
Dans votre ministère, les victimes sont coupables.
Dans votre ministère, les sanctions, les menaces, les intimidations, les pressions pleuvent sur les victimes.
Dans votre ministère, les victimes sont expulsées, sans avoir commis la moindre faute.
Dans votre ministère, les victimes sont expulsées, pour avoir osé libérer leur parole.
Ces mots n’expriment pas un simple mécontentement. Ils s’appuient sur des faits avérés, sur des preuves indiscutables, sur des écrits irréfutables, sur des illégalités incontestables, sur des mensonges documentés.
D’après les publications de votre ministère, la lutte contre les violences et le harcèlement constitue une de vos priorités. La vérité les contredit.
Nous avons formé un collectif pour combattre ces plaies qui gangrènent votre ministère, pour soutenir les victimes et pour suppléer aux insuffisances volontaires de vos services. Afin de mettre en adéquation vos promesses avec un début de réalité, afin de respecter votre engagement, nous vous demandons de bien vouloir informer l’ensemble de vos agents de notre existence et de notre initiative.
Notre première revendication est aussi simple qu’humaine. Agissez enfin, madame la ministre !
La deuxième consiste en la création d’une structure, externe et indépendante, de recueil, d’enquête et de traitement des signalements et des violences. La cellule Thémis du ministère des Armées constitue un bon modèle, malgré ses limites et ses imperfections. Vos agents ne comprennent pas la différence de protection entre les fonctionnaires et ne comprendront pas votre refus de leur accorder l’égalité de protection.
Nous sollicitons une entrevue pour vous expliquer la réalité de votre administration et vous exposer l’ensemble de nos requêtes.
Bien entendu, vous pouvez nous ignorer, vous pouvez user de l’habituelle langue de bois, vous pouvez choisir le silence, l’arme favorite de votre ministère. Mais ces méthodes, le silence en premier lieu, ne peuvent constituer une réponse aux violences. Ce serait nier les valeurs de notre nation, ce serait associer votre nom à ces pratiques délictueuses et ce serait assumer la responsabilité des futurs drames qui ne manqueront pas d’arriver dans de telles conditions, car, dorénavant, vous ne pouvez plus affirmer que vous ne saviez pas.
En conclusion et en résumé, nous nous adressons à la femme qui dirige ce ministère toxique dans lequel, en 2025 et en France, la règle, écrite, validée et appliquée, est symbolisée par le cri d’un cœur féminin : « je me fais violer au bureau, je le dis, je suis virée ! »
Nous vous remercions pour l’attention que vous porterez à ce courrier et nous vous prions de bien vouloir recevoir, madame la ministre, nos salutations respectueuses.
Lettre envoyée aux syndicats du ministère de l'Écologie
Sne-FSU, FNEE-CGT, UNSA développement durable, SNP2E-FO, UFETAM-CFDT, EFA-CGC
(sans réponse effective, sans action engagée)
Mesdames et messieurs les secrétaires généraux,
Mesdames et messieurs les membres des bureaux fédéraux.
Vous avez fait de la lutte contre les violences et contre le harcèlement une de vos priorités. Les mots de vos slogans rejoignent notre combat.
Nous, des victimes du ministère de l’Écologie, avons fondé un collectif d’aide pour affronter ce fléau qui gangrène nos administrations : dispositif d’écoute, espace de parole, conseils.
Notre première revendication est la création d’une structure, externe et indépendante, de recueil, d’enquête et de traitement des signalements.
Ensemble, soyons plus forts. Nos actions ne sont pas concurrentes, mais complémentaires. Nous vous serions reconnaissants d’informer tous les agents du ministère de notre existence et du soutien que nous pouvons apporter à celles et ceux qui subissent et qui souffrent.
Pour nous rejoindre :
• notre site internet : https://www.victimesecologie.fr/
• notre adresse mail : parole@victimesecologie.fr
• LinkedIn : https://www.linkedin.com/groups/13357335/
• Facebook : https://www.facebook.com/groups/1112825044277029
• Instagram : https://www.instagram.com/cavhe_victimesecologie/
Nous vous remercions pour l’attention que vous porterez à notre collectif et à notre demande.
Nous vous prions de croire, mesdames, messieurs, en l’assurance de nos meilleurs sentiments.
Le collectif d’aide et de victimes : violences et harcèlement au ministère de l’Écologie
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